3e SIII s5 Bilan

Publié le par fabercours

Séance 5: Bilan, utiliser des procédés pour convaincre en poésie, p186-188

1) Le lieu précis qui est mis en évidence dans les vers 1à 4 est la ville de Paris. Le procédé utilisé est la personnification: « Paris a faim »(vers1).

2) Les éléments décrivant la ville sont : « froid », « faim », « ne mange plus de marrons dans la rue », « de vieux vêtements de vieille », « dort debout sans air dans le métro », « malheureux ». Ici l'auteur utilise le parallélisme et l'anaphore.

L'auteur décrit en réalité les habitants de Paris pendant la 2° Guerre Mondiale.

3) Les modifications constatées dans l'emploi des vers et des pronoms personnels à partir du vers 11 sont l'impératif et l'emploi de la 2ème personne du singulier : « ne crie pas ». L'indicatif est également employé : « Tu es vivant d'une vie sans égale » ( vers 12). On a l'impression que Paul Eluard s'adresse à nous.

4) Les adjectifs qui se rapportent à la ville des vers 1 à 23 sont : « malheureux », « belle », « fine », « forte », « ingénue », « savante ». Les sentiments que le poète veut transmettre sont l'admiration, la compassion et l'affection envers la ville de Paris.

5) « Tu vas te libérer » : aller au présent de l'indicatif + verbe à l'infinitif = valeur de futur proche. Le poète veut donner espoir en annonçant la liberation possible et prochaine de Paris.

Bilan : Le poète oppose son camps, « Nous qui ne sommes pas casqués », aux allemands, « La force idiote, ces esclaves nos ennemis ».Il utilise un vocabulaire connoté péjorativement pour rabaisser l'occupant.

Le poète exprime le devoir de résistance et le droit à l'engagement politique.

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