Antigone et Ismène : 2 soeurs, 2 complices ou 2 ennemies ?

Publié le par faberfort

Antigone et ismène, chez Anouilh un lien de complémentarité et d'opposition

Antigone et ismène, chez Anouilh un lien de complémentarité et d'opposition

 

Plusieurs tournures peuvent aider à comprendre la particularité d'Antigone et sa relation à Ismène :

le choix d’Antigone, le débat, les aveux d’Antigone

Ismène réfléchit davantage qu’Antigone, elle est sensible et ressent de la tristesse pour sa sœur.

Antigone ne veut pas :

- Réfléchir

- Donner l’exemple

- Avoir raison

- Comprendre

- Rester une petite fille

- De vivre soumise

- Rester limitée parce qu’elle est une fille

Elle est triste, têtue, compliquée.

 Antigone voulait vivre : « qui se levait la première le matin ? », alors que des lignes 97 à 100, Antigone est condamnée à mourir : « c’est trop tard… j’en venais ».

Antigone veut vivre, mais elle veut enterrer son frère par devoir.

Nous voyons qu’Antigone est seule car elle ne veut pas comprendre, contrairement aux autres, Ismène ne la soutient pas : « C’est la loi de Créon. Ne tente pas ce qui est au dessus de tes forces. ».

La version du XXème siècle est plus compréhensible avec des arguments plus structurés.

 

L’emphase, une figure pour souligner son opinion

J’aurais dû toucher son cœur son cœur j’aurais dû toucher.

Cet argument aurait pu la faire changer d’avis cet argument aurait pu la faire changer d’avis/ l’argument …/ l’argument …

J’aurais dû jouer mon rôle de grande sœur / c’est mon rôle de grande sœur que j’aurais dû jouer.

 

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