4E SIII s1, p. 106

Publié le par faberfort

SIII s1, p. 106

  1. A. Les sens utilisés sont : la vue et l’odorat, « sa personne dodue » (l.45), « elle sent le renfermé, le moisi le rance » (l.26). B. L’auteur utilise aussi l’odorat pour faciliter le travail d’imagination du lecteur. De plus, cela renforce l’impression de saleté et de vétusté de la pension.
  2. A. Les deux adjectifs qui qualifient les serviettes des pensionnaires sont : « tachées ou vineuses »(l.33 /34). Les impressions qui sont ressenties par le lecteur sont : le dégoût, l’écœurement. B. la description du mobilier a le même effet grâce aux termes : « borgne, invalide, expirant » (l35-36).

Cette impression est soulignée grâce à une personnification du mobilier, on parle des meubles comme s’il s’agissait de personnes en train de mourir.

  1. Les différents éléments de la tenue et de l’attitude de Madame Vauquer sont : « bientôt la veuve se montre attifée de son bonnet de tulle […] ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette […] comme un rat d’église. » ( l.40 à 45)

Bilan : la description renseigne le lecteur sur les lieux où vivent les personnages de roman, mais aussi sur leur niveau social, leur passé, leurs habitudes et leur façon d’être. Ces passages sont à lire comment une enquête : ils nous invitent à comparer, à chercher des indices.

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